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Documents Culture de masse 4 résultats

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Cote : 792.809.714 28 L489c 2016
Les arts de la scène s'adressent à de larges publics et sont éphémères, du moins pendant l'entre-deux-guerres où les technologies de reproduction et de captation en direct sont encore très peu développées. Les critiques réagissent donc dans l'instantanéité et reviennent rarement sur le sujet, sauf dans des chroniques qui leur permettent de surplomber l'événement. Leurs papiers d'humeur ont souvent été déterminants dans la survie ou l'oubli d'une oeuvre. Alors que la presse se transforme au début du XXe siècle en un lieu de diffusion de l'information, on constate que la presse d'opinion demeure très présente dans les pages culturelles. Qui sont ces « écrivants » ? (Éditeur)[-]
Les arts de la scène s'adressent à de larges publics et sont éphémères, du moins pendant l'entre-deux-guerres où les technologies de reproduction et de captation en direct sont encore très peu développées. Les critiques réagissent donc dans l'instantanéité et reviennent rarement sur le sujet, sauf dans des chroniques qui leur permettent de surplomber l'événement. Leurs papiers d'humeur ont souvent été déterminants dans la survie ou l'oubli d'une ...[+]

Danse ; Théâtre ; Musique ; Entre-deux Guerres ; Montréal ; Appréciation ; Presse ; 20e siècle ; Culture de masse

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Cote : 338.88 K644n 2015
"À la fois manifeste politique, analyse culturelle et exposé journalistique, reportage au pays des marques, No Logo a été en 2000 le premier livre à aborder la résistance anticommerciale sous l'angle de l'histoire populaire et de l'histoire économique.
Les quinze années suivantes ont fait de No Logo un classique de la critique du capitalisme mondialisé et de la marchandisation de la planète. La crise économique de 2008 est venue confirmer la prédominance outrageuse des multinationales dans l'économie mondiale. Il en est de même pour la culture, l'éducation et l'espace public en général – massivement colonisés, défigurés, dénaturés par les grandes marques. En cela, rien n'a changé, et c'est pourquoi la critique adressée par No Logo demeure aussi actuelle que puissante." P. [2] de la couv.

Comprend des références bibliographiques.
Comprend un index.[-]
"À la fois manifeste politique, analyse culturelle et exposé journalistique, reportage au pays des marques, No Logo a été en 2000 le premier livre à aborder la résistance anticommerciale sous l'angle de l'histoire populaire et de l'histoire économique.
Les quinze années suivantes ont fait de No Logo un classique de la critique du capitalisme mondialisé et de la marchandisation de la planète. La crise économique de 2008 est venue confirmer la ...[+]

Média ; Publicité ; Culture de masse ; Marketing ; Aspect social

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Cote : 306.47 M924s 2003
" La culture et l'accès à la culture sont considérés comme un moyen de démocratisation. Cependant, comment peut-on défendre une telle thèse quand on observe que la culture est un moyen de prestige social par excellence ?

Quelle belle contradiction!

Une politique culturelle se définit comme un espace à travers l'institution culturelle, la création artistique et le public. Comment ces trois réalités, qui reposent chacune sur une logique propre, peuvent-elles se rencontrer et réagir ?

Quelle est la dynamique qui se produit dans les rapports établis entre le spectateur, l'institution et l'expression culturelle ? Comment l'espace institutionnel donne-t-il liberté et autonomie à l'individu ?

Ces interrogations trouvent des réponses dans cet ouvrage, mais ne représentent que certains des aspect de la connaissance du public, lui restituant toutes les dynamiques et les contradiction qui lui appartiennent. Les spectateurs sont, comme Antigone Mouchtouris nous l'affirme, "Le pilier( ou la pierre angulaire) qui donne sens à l'oeuvre et à l'institution culturelle, sans lequel ni l'une ni l'autre ne peut exister"
En plaçant le public dans cette perspective dynamique, l'auteur entoure avec une sensibilité pertinente et subtile le profil d'une entité insaisissable et changeante qui ne permet pas davantage une délimitation rigide et définitive. " 4e de couverture[-]
" La culture et l'accès à la culture sont considérés comme un moyen de démocratisation. Cependant, comment peut-on défendre une telle thèse quand on observe que la culture est un moyen de prestige social par excellence ?

Quelle belle contradiction!

Une politique culturelle se définit comme un espace à travers l'institution culturelle, la création artistique et le public. Comment ces trois réalités, qui reposent chacune sur une logique propre, ...[+]

Arts du spectacle ; Publics ; Sociologie ; Sociologie de l'art ; Politique et culture ; Processus de création ; Diffusion de la culture ; Média ; Culture de masse ; France ; Philosophie sociale

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Cote : 306 M395e 2011
"La domination est le pouvoir de décider du fictif. La domination, qui est toujours au-delà des événements, dit le moment où il faut que ces événements mêmes prennent fin. Pour laisser place à quoi, nous le savois plus. Car, entre-temps, nous sommes restés seuls, dans un long entretien avec nos représentations. Et notre attente ne finit jamais, divertie par d'autres représentations. Ce livre naît de l'observation nécessairement fragmentaire de cette attente, de ses institutions, des images qui l'alimentent, mais surtout des illusions ou des indifférences avec lesquelles elle se justifie et nous fait oublier que nous semblons destinés à ne jamais plus écouter le silence du réel." -- P.[4] de la couv.[-]
"La domination est le pouvoir de décider du fictif. La domination, qui est toujours au-delà des événements, dit le moment où il faut que ces événements mêmes prennent fin. Pour laisser place à quoi, nous le savois plus. Car, entre-temps, nous sommes restés seuls, dans un long entretien avec nos représentations. Et notre attente ne finit jamais, divertie par d'autres représentations. Ce livre naît de l'observation nécessairement fragmentaire de ...[+]

Philosophie de la culture ; Diffusion de la culture ; Culture dominante ; Culture de masse ; Politique et culture ; Individu et société

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