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Documents Approche philosophique du geste dansé : de l'improvisation à la performance 3 résultats

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Cote : 792.8601 F113d 2007
"On parle volontiers en danse et en philosophie de construction et de déconstruction: écrire et chorégraphier, c'est en un sens construire. Ce livre a pour ambition de préciser l'idée de construction et de la confronter à l'élaboration concrète de la pensée et de la danse, à travers l'analyse d'expériences singulières, notamment de chorégraphes contemporains. (...)"--P.[4] de la couv.

Comprend une bibliographie ainsi que des notes bibliographiques.[-]
"On parle volontiers en danse et en philosophie de construction et de déconstruction: écrire et chorégraphier, c'est en un sens construire. Ce livre a pour ambition de préciser l'idée de construction et de la confronter à l'élaboration concrète de la pensée et de la danse, à travers l'analyse d'expériences singulières, notamment de chorégraphes contemporains. (...)"--P.[4] de la couv.

Comprend une bibliographie ainsi que des notes bibl...[+]

Philosophie ; Danse ; Conception et construction ; Processus de création ; Langage ; Architecture

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Cote : 792.83 R786v 2019
"'S'appuyer sur l'air', 'partager l'espace', 'donner son poids', 'danser à l'écoute'... Les danseurs et les danseuses sont dépositaires de savoirs implicites dont on trouve des traces dans leur langue. Mais comment faire la lumière sur ces savoirs issus de l'expérience du geste et de la perception? Sur quelle pensée de l'imaginaire ou de l'émotion prendre appui pour saisir au mieux les enjeux du geste dansé? Comment 'lire' ce geste, et avec quels outils? Comment peut-il 'faire sens' pour celui qui bouge, comme pour celui qui regarde?
Dans le prolongement ds travaux des chercheurs en danse Michel Bernard et Hobert Godard, Christine Roquet nous invite ici à penser la corporéité dansante comme un système complexe d'éléments en intéraction. Nourrie de son expérience de terrain au contact des danseurs, elle interroge également la manière dont la danse peut contribuer 'à inventer de la relation' et offrir en partage la joie de danser. Car, du cours à l'atelier, du bal à la scène, du point de vue du danseur à celui du spectateur, Christine Roquet nous révèle comment l'analyse du mouvement peut enrichir notre perception, interroger notre relation à l'autre et au monde."--P. [4] de la couv.

Comprend une bibliographie et des références bibliographiques.[-]
"'S'appuyer sur l'air', 'partager l'espace', 'donner son poids', 'danser à l'écoute'... Les danseurs et les danseuses sont dépositaires de savoirs implicites dont on trouve des traces dans leur langue. Mais comment faire la lumière sur ces savoirs issus de l'expérience du geste et de la perception? Sur quelle pensée de l'imaginaire ou de l'émotion prendre appui pour saisir au mieux les enjeux du geste dansé? Comment 'lire' ce geste, et avec ...[+]

Danse contemporaine ; Gestes ; Analyse du mouvement ; Critique et interprétation ; Appréciation ; Esthétique ; Corps humain ; Sens et sensations ; Absence et présence

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Cote : 792.83 P873d 2009
" Il n'y a pas de bibliothèque du mouvement, de lieu où les oeuvres chorégraphiques trouveraient à se conserver, identiques à elles-mêmes et offertes à tous. C'est un fait. Rien qu'un fait. Mais qui engage énormément.
En premier lieu: l'incapacité de la philosophie et de l'esthétique à penser les pratiques chorégraphiques selon le régime commun de l'oeuvre. c'est toujours d'un autre espace que la danse semble relever, à la fois plus frivole et plus fondamental, toujours en decà ou au-delà du projet de l'oeuvre. Cette 'absence d'oeuvre' abstraitement mise au jour par la philosophie, nous tentons de l'analyser en une première partie.
De là, il s'agit d'articuler au autre concept, connexe mais différent: celui de 'désoeuvrement'. Les écrits philosophiques sur la danse assignent la pratique du mouvement à une pure et simple absence de production, à l'expérience de la dépense et de l'auto-affection. Nous soutenons que ce philosophème (abstraitement nommé 'absence d'oeuvre') ne fait que réfléchir dans l'ordre du discours une fragilité interne et propre aux oeuvres chorégraphiques, fragilité que nous nommons: 'désoeuvrement'."--P.[4] de la couv.

Comprend une bibliographie et des références bibliographiques.
Comprend un index.[-]
" Il n'y a pas de bibliothèque du mouvement, de lieu où les oeuvres chorégraphiques trouveraient à se conserver, identiques à elles-mêmes et offertes à tous. C'est un fait. Rien qu'un fait. Mais qui engage énormément.
En premier lieu: l'incapacité de la philosophie et de l'esthétique à penser les pratiques chorégraphiques selon le régime commun de l'oeuvre. c'est toujours d'un autre espace que la danse semble relever, à la fois plus frivole et ...[+]

Chorégraphie ; Étude et enseignement ; Philosophie ; Notation du mouvement ; Art de performance ; Processus de création

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